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Publié : 2 juillet 2015

Rétrospective "Un artiste, un collège"

Dans le cadre du projet « Un artiste, un collège », les élèves ont pu travailler avec leurs professeurs mais également avec différents artistes sur le métissages, la danse, les percussions, le slam, la communication, le film d’animation, les origines, etc.

Dans la première partie de ce film, vous retrouvez notamment :

- Les campagnes d’informations :
Deux campagnes d’informations ont été mené. L’une par le biais d’affiches et l’autre grâce à la vidéo.

- La rythmique plastique :
Les élèves ont été amenés à rechercher plastiquement le rythme à partir d’esquisses de corps en mouvement et de motifs abstraits.

- L’atelier cinéma d’animation avec Hélène Moinerie :
Les élèves ont débuté l’animation grâce au zootrope (et au folioscope) qui repose sur le principe de la persistance rétinienne. Il s’agit d’un tambour sur le pourtour intérieur duquel on applique une bande de papier représentant en dessin les positions d’un animal ou d’un objet en mouvement. En tournant le tambour à une certaine vitesse, on peut observer les dessins à travers des fentes découpées dans la partie haute et les spectateurs, répartis autour de la machine, voient par exemple une balle rebondir.
Puis ils ont travaillé la technique de la pixilation qui consiste à photographier des personnes image par image en figeant chaque mouvement du corps lors de la prise photographique. Le but étant de créer des actions étranges lorsque l’on visionne l’ensemble.

- La danse des ombres :
Les élèves ont travaillé sur la simplification des formes du corps jusqu’à obtention de silhouettes qu’ils ont alors encrés.

- Les répétitions avec le chorégraphe Wayne Barbaste :
Les élèves ont expérimenté la danse au travers de thématiques et se sont ainsi produits sur la scène du Sillon de Petit-Couronne et du Tetris du Havre en compagnie de Lionel Tabar, des élèves percussionnistes et des slameurs.

Dans la deuxième partie de ce film, les élèves vous présentent le scénario qu’ils ont imaginé dans le but de questionner le mouvement à travers la technique de la pixilation.

Pour plus d’explications sur la technique :
La pixilation comme le stop-motion sont des techniques d’animation de l’image fixe (photographie).

  • Dans le cadre de la pixilation il s’agit de photographier image par image des personnes. Au moment de la prise, on fige chaque mouvement du corps. C’est-à-dire que l’acteur commence par mimer le début de son action en faisant une pose, puis il modifie petit à petit sa gestuelle et son expression en fonction des prochaines étapes de son mouvement. À chaque instant figé, la caméra saisie sa posture et ainsi de suite... Puis mises bout à bout les images s’animent. Ce procédé permet notamment de créer des mouvements impossibles dans la réalité.
  • Quant au stop-motion, il s’agit de photographier uniquement des objets statiques que l’on déplace légèrement entre chaque prise pour donner l’impression qu’ils se déplacent comme par magie lorsqu’on met bout à bout les images.